Petit avant-propos aux fans et bientôt fans

Petit avant-propos aux fans et bientôt fans

Vous allez aimer Rob comme je l'aime!! pour sa musique(et sa voix) ses shows (très singesque) son corps (particulièrement gaté) sa personnalité (aussi fascinante que la mienne) et son humour (décoiffant mais pas aussi humoresque que le mien) !

remarquez cette date mythique : 24 octobre 2005 !
ta daaaaaaaaaaaaaaaaaa INTENSIVE CARE dans les bacs!
ne tardez pas , ruez vous dessus, poussez vous, donnez des coups de coudes des coup de pieds des coup de genoux mais achetez !! n'hésitez pas à jouer de vilains tours à vos plus corriaces concurrents dans cette chasse au cd : soyez les plus malins et vos efforts ne seront pas vains!

Et après dansez, chantez, mais surtout n'oubliez pas que Robbie reste mien !!


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sur ce blog :
> Robbie : sa musique, sa carrière, son actualité, sa personnalité
> des traductions
> des photos


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Petit Sommaire:


Paroles et Traduction des Chansons commençant par A

Paroles et Traduction des Chansons commençant par B

Paroles et Traduction des Chansons commençant par C

Paroles et Traduction des Chansons commençant par D

Paroles et Traduction des Chansons commençant par E

Paroles et Traduction des Chansons commençant par F

Paroles et Traduction des Chansons commençant par G

Paroles et Traduction des Chansons commençant par H

Paroles et Traduction des Chansons commençant par I

Paroles et Traduction des Chansons commençant par J

Paroles et Traduction des Chansons commençant par K

Paroles et Traduction des Chansons commençant par L

Paroles et Traduction des Chansons commençant par M

Paroles et Traduction des Chansons commençant par N

Paroles et Traduction des Chansons commençant par O

Paroles et Traduction des Chansons commençant par P

Petit Résumé de la période Take That

Robbie dans l'humanitaire

La famille de Robbie

Robbie et les B-sides

Les Tatouages de Robbie

Les albums de Robbie

Concert de Robbie au Solidays

Tous les clips de Robbie par ordre chronologique

Résumé de mon concert au Parc des Princes

# Posté le lundi 24 octobre 2005 17:17

Modifié le lundi 04 août 2008 07:09

Intensive care

Intensive care
Plus que jamais angélique et démoniaque, Robbie Williams revient à la scène avec un Intensive care dont il serait assurément périlleux que de nous en dispenser !

Les atouts du chanteur britannique y sont réunis, un 8ème album aérodynamique taillé pour le succès. Décryptage d'un raz de marée programmé : cool attitude, sens du spectacle, humour et charisme de mafieux romantique. Esquissant la confession sans négliger l'ironie, le Robbie nouveau devrait atteindre sa cible.

Comment est-ce qu'un homme dont les moeurs semblent si éloignées de la plupart de nous peut-il jouir d'un tel capital sympathie ? On a eu beau nous assener pendant toute notre enfance le sempiternel "faute avouée, faute à moitié pardonnée", est-ce que cela faisait de nous des garnements dont les murs de la chambre n'étaient, non plus dégradés par des dessins amorphes, mais par une fresque tout à fait prometteuse quant à nos prédispositions artistiques. Eh bien, c'est un peu la même avec Robbie : à faire amende honorable de ses péchés - et là, il ne s'agit plus de gribouillages au feutre indélébile mais d'excès tout à fait illicites, il en est devenu attachant. Au point qu'on pourrait presque lui faire passer - pour une erreur de jeunesse - un album qui pécherait par manque de consistance. Mais voilà, Robbie Williams ce même jeune homme qui se déhanchait grimmé en pompier dix ans plus tôt sur des chorégraphies douteuses et devant un parterre d'adolescentes au bord de l'apoplexie a tout -absolument tout- de la rock star qu'il se voyait être à l'époque de Take That. La relation ambigüe que l'artiste reconnaissait entretenir dans "Feel" - (auto)biographie événement qui lui était consacrée l'an dernier, avec les anti-dépresseurs - ne peut seule justifier un résultat si maîtrisé abondant de références lesquelles convergent ouvertement vers la new wave, genre cher à la star.

Le vendeur désinvolte recèle des dons réels pour le divertissement. Il a aussi le talent particulier de reprendre à son compte des tendances plutôt confidentielles, pour les diffuser à grande échelle (suivant le modèle Madonna). Ainsi Robbie, caméléon de la ludothèque planétaire, a contribué au retour de la veste en cuir de coureur automobile (l'originale était sur Steeve McQueen), et assumé en rigolant le striptease masculin intégral dans un clip à large diffusion. Il a aussi remis les crooners à la mode, grâce à des moyens vocaux honorables et des accessoires féminins affriolants, comme la blonde Nicole Kidman.

Les rubriques musicales insisteront sur la collaboration, pour ce 8ème album, de Robbie avec Stephen Duffy, chanteur du groupe The Lilac Time. L'ensemble de l'album est une évocation réussie des années quatre-vingt et du rock anglais conquérant qui galvanisait le Robbie adolescent, écouteurs sur les oreilles dans les brumes de Stoke on Trent, sa ville natale. Plusieurs titres appellent furieusement la pop d'il y a quinze ou vingt ans, comme l'inaugural «Ghost» ou le tubesque «Sin Sin Sin». Plutôt que d'y lire un manque d'inventivité, le chroniqueur notera l'énergie libératrice, les arrangements luxueux, et la manière joyeusement nostalgique de faire ami-ami avec les contemporains de Robbie, désormais trentenaires. Vieux donc, mais plus disposés à acheter des disques que les morveux qui cambriolent leur discothèque ambulante sur le Net. Le même décalage humoristique pourra être repéré dans «Tripping» dont le refrain addictif se danse comme un hommage aux Bee Gees.

"Au plan des textes, c'est le meilleur album que j'ai écrit" signale Robbie Williams dans le dossier de presse accompagnant la sortie de son album Intensive Care... et on veut bien le croire et surtout lui donner raison. Ce nouvel opus du chanteur britannique est l'album de la maturité, plus autobiographique et bien plus homogène que le déjà très réussi Escapology. Il est définitivement loin le temps où le jeune Robbie se trémoussait sur la pop facile du boys band Take That. Dix ans après sa rupture avec le groupe, Robbie Williams a grandi, a mûri et s'est forgé une solide réputation musicale. Depuis 1995, Robbie Williams a vendu plus de 35 millions d'albums et marqué son temps avec des tubes aussi fort que Angels, Rock DJ ou Feel. Il s'est même essayé avec succès au "Rat Pack", Frank Sinatra, Dean Martin ou Sammy Davis Jr, en enregistrant un album de vieux standards, Swing When You're Winning. Sur scène, il a acquis la réputation d'un showman hors pair, et l'a d'ailleurs prouvé à plusieurs reprises notamment dans sa série de concerts devant l'immense foule de Knebworth, 375.000 spectateurs en trois jours en août 2003.

Intensive care : un album que vous aurez du mal à déloger de votre platine !!

# Posté le lundi 24 octobre 2005 17:20

Track listing

Track listing
GHOST : pourra surprendre par la mélancolie qui s'en dégage, d'autant qu'on sait qu'elle lui a été soufflée par "Louise", morceau du groupe Human League contant la rencontre fortuite de deux anciens amants. Adoptant le point de vue de la jeune femme (!) Robbie déstabilise, froisse ce que l'on pouvait avoir d'a priori et s'en amuse ne cherchant pas à dissimuler ses intentions : "Oui, certaines chansons sont destinées à faire pleurer."

TRIPPING : qualifié par son auteur de "mini gangster opera".
En tant que premier échantillon de cette collaboration Rob/Stephen Duffy (engagée sur l'inédit qu'était "Radio") Tripping nous propose déjà un voyage psychédélique sur des arrangements reggae où la mise en scène vidéo singe les codes des cauchemars propres à tout un chacun et manifestement : des escaliers qu'on ne parvient pas à gravir aux objets et distances qui n'ont plus les proportions qu'on leur connaît... l'angoisse de ne pas accomplir le dessein qui est le sien est palpable.
La chanson, diffusé en radio en primeur, évoque son destin de Rastignac de l'Angleterre industrieuse, moqué, haï pour son succès, qui saura prendre sa revanche sur ses jaloux adversaires.

MAKE ME PURE : Le personnage malin, lucide et drôle comme un clown triste, ne manquera pas d'intéresser les revues de psychologie. Le titre Make me pure rassemble à cet effet quelques notions porteuses: regard désabusé de la star sur son quotidien, quête de rédemption sur fond de gospel américain: "Oh Seigneur, rend moi pur... mais pas tout de suite", implore l'ironique refrain pour saisir la schizophrénie d'un être de chair et d'esprit.

SPREAD YOUR WINGS : référence à Orange Juice Jones et Jocelyn Brown.

ADVERTISING SPACE : vraisemblablement le prochain single, qui décrit le déclin d'une star, sa Candle in the Wind selon Robbie Williams. "it's a song about Elvis".

PLEASE DON'T DIE : évoque la perte d'un être cher, un parent de Robbie Williams décédé d'un cancer. Paroles sur l'amour, le souvenir et l'honneur. Robbie est à des kilomètres de celui qui chantait Rock DJ : "look around, there's no one here to love me, and hold me."

YOUR GAY FRIEND : moment le plus frivole de l'album, énergique, évoque l'histoire d'un homme qui se fait passer pour l'ami homo de sa maîtresse. on relève un côté espiègle "I'll be your gay friend / cos your marriage never ends / so we fuck and fight again."

SIN SIN SIN : hypnotique, sur un homme qui meurt d'envie de faire l'amour.
About a dirty old man who craves a shag. Rob says "basically, it's about the kind of bloke i will turn into myself one day."

RANDOM ACTS OF KINDNESS : Rob aime la décrire comme "mystical and magical" , une crée pour le Gandalf qui règne en nous tous : "i am just a simple man with simple expectations"

THE TROUBLE WITH ME : Les plus assidus se pencheront sur cette chanson au titre introspectif où Robbie, sur le divan, expose le drame du Don Juan de base: "I dont'think I can love [...] When you say that you love me, that stops me loving you." Rob y évoque la difficulté de trouver la femme de ses rêves.

# Posté le lundi 24 octobre 2005 17:24

Modifié le vendredi 08 juin 2007 02:54

andréa la poète

andréa la poète
eh ouiiiiiiiiiiiiiiiii andréa est une poète!!! ah je l'ai grillé! la pettie cachotière avec "oublié" de me le dire apparement ! ah ah ah pour vous, lucie vous a dégoté ce petit poème (pour Rob bien sûr) tout à fait représentatif de son talent!!

Merci Robbie
De veiller sur des personnes telles que moi,
Merci Robbie
Depuis toujours, je sais qu'on peut compter sur toi.

Si un jour notre bonne humeur
Nous quitte, on perd notre bonheur,
Mais on sait que tes chansons,
Nous rendrons la raison.

Sans toi,Robbie,
Si tu ne l'as pas compris,
Je ne vais plus bien,
Je veux être tien.

J'ai besoin de ta voix à mes côtés,
Pour surmonter la vie et tous ses dangers.
J'ai besoin que tu sois là,
Mais je veux te serrer contre moi.

Je suis ravie de sentir en moi
Vibrer une personne tel que toi.
J'aimerais sentir ton corps,
Et un jour je le sentirai contre mon corps...


clap clap clap applaudissez andréa!! elle aime ça!

# Posté le lundi 24 octobre 2005 17:28

Modifié le vendredi 08 juin 2007 02:54

Article dans "Le Parisien" le 24/10/05

Article dans "Le Parisien" le 24/10/05
LES SPECTACLES
Robbie Williams : « Je suis une vraie pop star »

MUSIQUE.
Grand nostalgique des années 1980, le chanteur anglais continue d'aligner les tubes, entre rock et variété, dans son nouvel album « Intensive Care », qui sort aujourd'hui (24 octobre 2005). Il assume son statut de vedette sans fausse modestie.

Il déboule dans ce hall d'hôtel parisien comme une fusée. Très entouré vêtu d'un costume trois pièces couleur crème et lunettes de soleil sur le nez, le chanteur Robbie Williams, 31 ans, ne passe pas inaperçu. A quelques jours de la sortie - aujourd'hui même - de son nouvel album « Intensive Care », la star anglaise exilée aux Etats-Unis nous a livré ses confidences.


Comment vous sentez-vous ?
• Robbie Williams: Je suis heureux. Je suis content de mon nouvel album et je pense avoir prouvé que je savais écrire des chansons. J'ai progressé. Le premier single extrait du disque, « Tripping », reçoit partout un accueil fantastique. Ça me rassure. J'ai le sentiment d'être au bon moment au bon endroit et d'être enfin devenu une vraie pop star.

Comment ça ?
Le monde de la musique et celui du show-business sont étranges, de nos jours. D'un côté, il y a les artistes issus de la téléréalité. Combien de personnes dans le monde ont passé ces castings depuis cinq ou six ans? Des millions. Combien en reste-t-il là où ces émissions existent ? Un ou deux par pays, à tout casser. Ce système est donc en situation d'échec, même si je prends toujours, comme d'autres, autant de plaisir à regarder ces programmes. De l'autre côté, il y a un rock qui se prétend indépendant, symbolisé par des groupes comme Coldplay et Franz Ferdinand. Ce sont des gens de talent. Entre les deux, il y a un boulevard et personne dessus. Enfin si, il y a moi. Je suis tout seul sur ce créneau, lorsque George Michael n'est pas en activité en tout cas. Alors, oui, aujourd'hui, je suis une vraie pop star. Quand je passe à la télé, les gens ne zappent pas. Même ceux qui me déteste.

Ce nouvel album sonne comme un hommage aux années 1980...
Il est bon ton de cracher sur cette prériode, ça m'est arrivé. Mais c'est celle de mon enfance, de mes années d'école. A l'époque, il y avait dans le circuit des artistes fantastiques, avec de grandes personnalités et de vrais univers. Comme les groupes Human League, Prefab Sprout... Lorsque j'écoute ces gens-là, ça me rend nostalgique. J'aimerais que mes chansons aient le même impact sur le public.

Vous avez enregistré ce disque chez vous, à Los Angeles, dans votre chambre...
Oui, avec mon pote Stephen Duffy (NDLR : membre de la formation originelle de Duran Duran). Heureusement, j'ai une très grande chambre... Et lorsqu'on faisait une pause, on allait jouer au foot sur la plage, tranquillement. J'ai monté une équipe là-bas, avec des copains, on se débrouille pas mal. Il m'est impossible de retourner vivre en Angleterre. Pas à cause du public, qui me soutient toujours, mais à cause de cette presse qui ne me lâche pas. D'ailleurs, je refuse formellement de leur parler depuis des années. Et puis, pourquoi ne pas venir un jour m'installer ici à Paris ? J'ai l'impression que je pourrais y vivre normalement.

A part le foot et la musique, quelles sont vos occupations?
Je regarde beaucoup la télé, allongé dans mon lit. J'adore ça. J'ai un système ultramoderne qui enregistre les programmes en zappant les publicités. De toute façon, je ne crois pas les gens qui disent qu'ils ne regardent pas la télé. Ce sont des menteurs.

Il y a beaucoup d'histoires d'amour tristes dans cet album. Est-ce autobiographique?
Pas vraiment, ce ne sont que des personnages. En même temps, ça fait sept ans que je n'ai pas appelé quelqu'un my girlfriend (NDLR:"ma petite amie")... J'ai 31 ans, bientôt 32. Je devrais m'inquiéter mais j'ai toujours été comme ça, même avant de devenir célèbre. J'aimerais avoir une relation sérieuse mais je n'y arrive pas. J'ai toujours attiré les cinglées. Peut-être parce que je le suis moi-même. Ca m'a longtemps posé problème, mais je me contente dorénavant de rendez-vous et de coucher à droite à gauche.

La pochette de votre nouvel album est pleine de signes ayant rapport avec les tarots. Vous êtes devenu mystique?
C'est un ami artiste, Frank Quitely, qui l'a dessiné. J'adore ces références. Si un jour il crée sa religion, je crois que je le rejoindrai.

Vous êtes croyant?
Non. J'ai grandi dans la religion catholique, mais je ne suis pas du tout pratiquant. Je me contente de profiter de mon travail et de mes amis. C'est bon pour mon équilibre.

Propos recueillis
par Sébastien Catroux


"Intensive care" : brillant ***

Il y a quelque chose de pétillant chez Robbie Williams. Même lorsqu'il s'attelle à revisiter les sonorités et les ambiances des années 1980, on n'a jamais envie de crier au plagiat ni à l'imposture. Dans cet album aux contours brillants, la new wave ("Sin Sin Sin") voisine avec un rock de bon aloi ("A Place To Crash") et les ballades façon Rolling Stones ou Rod Stewart ("Make me pure"). Quand au premier single extrait du disque, "Tripping", c'est un reggae bizarroïde qui ne ressemble à rien de ce qu'on connaït du chanteur. S'il ne prône pas la révolution musicale, Robbie Williams, au moins, sait livrer d'excellents produits de grande consommation.
S.C.

Robbie Williams, "Intensive Care", Disques EMI, 16,99 ¤

# Posté le mardi 25 octobre 2005 10:23

Modifié le jeudi 07 juin 2007 09:44